Bref portrait
L’AQPV salue ce projet de loi qui est un premier pas important. Cependant, il est préoccupant de constater que les personnes victimes, leurs droits et leur sécurité ne sont pas mentionnés explicitement. Cela contribue à les invisibiliser. Pourtant, le projet ne concerne-t-il pas justement les personnes victimes d’infractions criminelles? L’Association recommande d’intégrer systématiquement le point de vue de la personne victime à toutes les étapes du processus afin d’assurer une évaluation complète du risque de dangerosité que représente une personne ISP* ou NCR*, et ainsi, garantir sa sécurité. 𝐏𝐚𝐫𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞́𝐜𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐨𝐮 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐮𝐫𝐚 𝐮𝐧 𝐢𝐦𝐩𝐚𝐜𝐭 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐜𝐭𝐢𝐦𝐞 ». Karine Mac Donald, directrice générale de l’AQPV.
Le mardi 10 septembre 2024, nos collègues Karine Mac Donald, directrice générale et Léa Serier, responsable des dossiers politiques, ont souligné plusieurs préoccupations et pistes de réflexion présentées dans notre mémoire devant la commission de la santé et des services sociaux à l’Assemblée nationale, sur le projet de loi no 66, notamment :
- l’𝐢𝐧𝐯𝐢𝐬𝐢𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ des personnes victimes dans le projet de loi ;
- la 𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́ des personnes ;
- la 𝐧𝐞́𝐜𝐞𝐬𝐬𝐢𝐭𝐞́ pour les personnes victimes d’𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐢𝐧𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞́𝐞𝐬 ;
- l’importance de la 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 des personnes qui interviennent de près ou de loin auprès des victimes.
Visionnez l’𝐚𝐮𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧
* ISP : personne inapte à subir un procès
* NCR personne non criminellement responsable