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Les adolescents et adolescentes d’aujourd’hui sont nés dans un monde où Internet et les médias sociaux sont omniprésents. Téléphone intelligent, tablette, ordinateur, ces technologies font partie de leur existence, et les jeunes n’imaginent pas devoir s’en passer. Si ces nouveaux modes de communication offrent de formidables occasions de rapprochement entre jeunes, qu’arrive-t-il lorsqu’ils sont utilisés pour harceler, blesser, intimider ou diffuser, sans consentement, des images suggestives ou sexuelles d’une personne mineure ?

24 heures textos* a été créé pour les milieux scolaires et jeunesse afin de discuter de ces enjeux avec les jeunes et les mobiliser dans la recherche de solutions. Nous avons choisi de situer ces formes de violence dans le contexte des relations amoureuses entre adolescents où le cyberharcèlement est plus fréquent que l'intimidation, et le sextage, une pratique répandue. Cette décision est aussi motivée par le fait que les victimes éprouvent de la difficulté à confier à des adultes ce qu'elles subissent lorsque cela concerne leur intimité ou leur vie amoureuse, ce qui les rend plus vulnérables.

 

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La vidéo

Maude, une élève de 16 ans, dynamique et enjouée, est follement amoureuse de Vincent, un garçon attentionné fréquentant son école secondaire. À travers cette relation fusionnelle, si commune à l’adolescence, nous sommes témoins de la manière dont les textos, sextos et médias sociaux favorisent le rapprochement et l’intimité chez les jeunes, mais peuvent aussi, en quelques clics, se transformer en de redoutables outils de harcèlement et d’intimidation.

La vidéo démontre comment le cyberharcèlement est une forme de violence particulièrement intrusive. Elle ne s’arrête pas lorsque Maude est à l’école. Elle la suit sur son téléphone intelligent, son ordinateur personnel et envahit sa vie privée. Dès lors, l’adolescente n’a plus aucun moment de répit, comme si elle était en permanence dans la mire de son amoureux. Et lorsque l’insécurité et la jalousie de celui-ci sont à leur comble, la transmission d’une vidéo à caractère sexuel sur Internet fera d’énormes ravages.

Notez que la vidéo s’adresse à un public âgé de 13 ans et plus et qu’il n’est pas conseillé de la présenter à des plus jeunes.

Réalisation : Mireille Hébert

Production : Association québécoise Plaidoyer-Victimes, Québec, Canada, 2014, 28 min 58 s

Le guide d’accompagnement

Ce guide vise à former des personnes-ressources à animer une activité de sensibilisation auprès des jeunes à l’aide de la vidéo 24 heures textos. Il apporte des informations essentielles, des suggestions d’animation et des pistes concrètes d’intervention auprès des jeunes victimes, témoins et auteurs. Le guide d’accom­pagnement fournit également des éléments de réflexion, de prévention et d’action pour les enseignants, les intervenants et les parents, ainsi que des références à des ressources utiles.

 

Rédaction: Irène Demczuk en collaboration avec Katia Leroux

 

Recherche: Katia Leroux et Irène Demczuk

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Publics cibles

  • Jeunes filles et garçons âgés de 14 à 17 ans de troisième, quatrième ou cinquième secondaire.
  • Public mixte composé d’adolescents, d’adolescentes et d’adultes qui les accompagnent. Ces adultes peuvent être :

> des parents ;

> des enseignants ;

> des professionnels du milieu de l’éducation : psychoéducateurs, psychologues, techniciens en éducation spécialisée, animateurs de vie spirituelle et d’engagement communautaire;

> des professionnels de la santé et des services sociaux, tels des infirmières scolaires, travailleurs sociaux, psychoéducateurs et autres intervenants œuvrant dans les CLSC ou les centres jeunesse ;

> des intervenants communautaires.

 Contextes d’animation

  • Cours offerts aux élèves de troisième, quatrième ou cinquième secondaire.
  • Cours ou ateliers offerts dans les centres de formation professionnelle (jeunes de 14 à 17 ans).
  • Ateliers offerts par un organisme communautaire, un CLSC ou un centre jeunesse réunissant des jeunes de 14 à 17 ans et/ou des parents.

Un projet en partenariat avec

 

 

 

 Financé par      
   

Bertrand St-Arnaud, ministre de la Justice

Stéphane Bergeron, ministre de la Sécurité publique

Agnès Maltais, ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, ministre du Travail et ministre responsable de la Condition féminine

Véronique Hivon, ministre déléguée aux Services sociaux et à la Protection de la jeunesse 

* La vidéo 24 heures textos est une adaptation cinématographique de la pièce de théâtre du même nom créée par Mise au jeu à la demande et avec la collaboration de l'Association québécoise Plaidoyer-Victimes.

C’est en 1993 que le Prix Plaidoyer-Victimes a été créé afin de souligner le travail accompli par une personne ou par un organisme dans le domaine de l’aide et de la reconnaissance des droits des victimes d’actes criminels. Il se veut un hommage à celles et ceux qui participent activement à humaniser les approches auprès des victimes et à développer une meilleure compréhension de leurs besoins et attentes.

2009 - Le Bouclier d’Athéna - Récipiendaire catégorie Organisme  

Le Bouclier d’Athéna Services familiaux est un organisme communautaire sans but lucratif dont la mission est d’offrir des services professionnels de soutien, d'intervention et de prévention culturellement et linguistiquement adaptés aux besoins des femmes victimes de violence familiale et leurs enfants ainsi qu'aux membres des communautés ethnoculturelles. L’organisme a développé une stratégie de sensibilisation multilingue afin d’informer et de sensibiliser les communautés ethnoculturelles sur les divers types d’abus, le cycle de la violence et ses répercussions, les procédures policières et judiciaires ainsi que les lois et ressources existantes pour les victimes.  

Le Boucler d’Athéna a été créé en 1991 grâce aux efforts de plusieurs femmes de la communauté grecque intéressées à découvrir si d’une part la communauté avait accès à de l’information sur la violence familiale et si, d’autre part, les victimes avaient accès aux services existants. C’est alors qu’une stratégie de conscientisation en langue maternelle a été développée avec pour objectif d’informer la communauté et les victimes sur la violence familiale et les ressources.  

Le Bouclier d’Athéna avait comme intention première d’informer. Or, cette stratégie s’avéra très efficace puisqu’elle a permis de rejoindre des personnes qui, habituellement n’auraient pas demandé d’aide. Aujourd’hui, le Bouclier offre une panoplie de services à partir de deux centres, un à Montréal et un à Laval. En 2004, le Bouclier ouvrait une maison d’hébergement où sont accueillis les femmes et les enfants victimes de violence. Actuellement, les deux centres de service à l’externe et la Maison d’Athéna offrent leurs services dans une douzaine de langues et le Bouclier a encore innové avec la mise en place d’une équipe d’interprètes culturels.  

Un ambitieux programme de sensibilisation a débuté en 1992 et a conduit à la production de 67 vidéos en plusieurs langues, détaillant les différents aspects de la violence familiale. Ces vidéos ont été largement diffusées dans la programmation régulière des canaux de télévision ethniques et visionnés lors de sessions d’information dispensées aux diverses communautés ethnoculturelles. Elles ont été produites en partenariat avec le Service de police de la Ville de Montréal, S.O.S. Violence conjugale ainsi que plusieurs organismes communautaires et maisons d’hébergement. Elles sont disponibles en 15 langues. Par ailleurs, deux messages d’intérêt public traduits en 16 langues, l’un portant sur la violence familiale et l’autre sur les agressions à caractère sexuel, ont également été produits et diffusés sur le réseau câblé tant au Québec qu’en Ontario.  

Grâce au programme de sensibilisation communautaire, le Bouclier d’Athéna rejoint entre 5 000 et 10 000 Québécois par année et estime que plus d’un demi million de Canadiens ont été informés sur la violence familiale depuis le début de la campagne.  


2009 - Louise Rajotte - Récipiendaire catégorie Individu  

Présidente fondatrice de la section AQDR Centre-du-Québec, Mme Louise Rajotte a fait preuve au cours des 20 dernières années d’un engagement sans faille dans la lutte contre les abus et l’exploitation commis à l’endroit des personnes aînées.  

Alors qu’elle siégeait au comité national de l’AQDR, elle a initié l’élaboration d’un comité provincial Abus AQDR, comité qui a été piloté pendant trois ans par la section AQDR Centre-du-Québec. Elle a collaboré au comité provisoire du Réseau québécois pour contrer les abus envers les aînés (RQCAA). Ses revendications ont fait d’elle la première intervenante sociale oeuvrant dans le réseau des services sociaux à faire reconnaître la problématique des abus envers les aînés au Québec. Par ailleurs, Mme Rajotte a participé au 1er Parlement intergénérationnel de septembre 2008, qui a permis l’adoption de la Charte intergénérationnelle qui révèle les aspirations communes des générations, la responsabilité collective et les préoccupations de développement durable pour l’avenir collectif.  

Par son audace, son courage et sa détermination, Mme Rajotte a su, malgré un financement déficient de la section AQDR Centre-du-Québec, non seulement maintenir les projets existants mais à en initier de nouveaux et à en assurer le suivi, en plus d’amorcer de nouveaux partenariats.  

Tout au long de son parcours, elle a promulgué le maintien des conditions de vie des aînés. Par son travail acharné, elle a fait en sorte que la section AQDR Centre-du-Québec se démarque en impliquant les bénévoles aînés qui, par leurs actions, assurent le maintien de leur rôle social dans la communauté. Par son approche stimulante, elle a su insuffler aux aînés une mobilisation afin de protéger et améliorer leur qualité de vie.


2004 - Deborah Trent

Le 28 octobre 2004, dans le cadre de son 4e colloque intitulé Les victimes d’actes criminels: agir dans le respect de la personne, l’Association québécoise Plaidoyer-Victimes remettait le Prix Plaidoyer-Victimes à Deborah Trent, fondatrice et directrice du Centre pour les victimes d’agression sexuelle de Montréal. Le Centre offre services et assistance aux personnes adultes (femmes et hommes) victimes d’agression sexuelle, aux survivants-es d’abus sexuels et d’inceste ainsi qu’à leurs proches. Le Prix se veut un hommage et un témoignage de reconnaissance envers l’engagement et le dévouement inlassables dont Mme Trent a fait preuve auprès des personnes victimes d’agression sexuelle. Dans la réalisation de sa mission, elle a, au fil des ans, porté les chapeaux de gestionnaire, clinicienne, conseillère, superviseure, formatrice et porte-parole du Centre. Sa passion pour la cause des victimes, tout comme sa détermination à leur offrir des services professionnels et de qualité, ne se sont jamais démenties. Elle a su créer un havre de paix pour ces personnes, qui obtiennent gratuitement une aide et une écoute inconditionnelles. Deborah Trent a reçu une œuvre d’art réalisée par Me Christine Viens, avocate et artiste-peintre. Mme Viens a collaboré à l’élaboration de la Loi et a mis sur pied le Bureau d’aide aux victimes d’actes criminels (BAVAC), de même que le réseau des CAVAC.


2000 - Patricia Rossi  

C’est lors du Xe Symposium international de victimologie en août 2000 que Patricia Rossi a reçu cet honneur, afin de souligner la qualité de son engagement auprès des femmes victimes de violence conjugale et sa contribution exceptionnelle à l’avancement de la cause des femmes victimes. Au-delà de la pratique quotidienne de sa profession, elle s'est investie de coeur et d'esprit au service des femmes victimes de violence. En reconnaissance de sa compétence, de son éthique et de son rayonnement, Mme Rossi a reçu une sculpture offerte par la Fédération des Coopératives du Nouveau-Québec représentant SEDNA, déesse de la mer, créée par l'artiste Lucassie Kenuajuak de Powungnituk.  


1996 - La Société de Bien-Être Kitcisakik  

Fondée au début des années 1980, la Société de Bien-Être Kitcisakik a crée une équipe de santé communautaire composée d’Autochtones, d’allochtones, de professionnels et de bénévoles qui a consacré efforts et énergies à l’amélioration de la qualité de vie de ses membres. Par l’éducation et la multiplication d’ateliers portant notamment sur la violence familiale, sur l’abus de drogues et d’alcool et sur la prévention du suicide, Kitcisakik a su vaincre maintes résistances et est devenue une source d’inspiration pour les autres communautés autochtones. Le 7 novembre 1996, l'Association lui a décerné le Prix Plaidoyer-Victimes. Mmes Monic Sioui et Catherine Anichinapéo, représentantes de la Société, ont reçu la gravure Le guérisseur de voyelles offerte par l'artiste Richard Séguin.  


1993 - Micheline Baril  

Micheline Baril, présidente-fondatrice de l'Association québécoise Plaidoyer-Victimes, a été professeure à l'École de criminologie et chercheure au Centre international de criminologie comparée de l'Université de Montréal de 1981 à 1993, année de son décès. Micheline Baril s'est engagée à fond dans le dossier des victimes et elle a réussi à leur donner une voix. Par son engagement, sa persévérance, l'influence qu'elle a exercée, cette pionnière a largement contribué au développement de la victimologie au Québec.  

 

Afin d'approfondir et de permettre la diffusion de nouvelles connaissances sur la victimisation, Plaidoyer-Victimes organise des activités à l'intention des intervenantes et intervenants concernés par la situation des victimes d'actes criminels. Ces activités permettent de remettre en question certaines façons de faire et de repenser les responsabilités des différentes personnes engagées auprès des victimes. Elles créent des ponts, ouvrent le dialogue et facilitent la transmission des informations et la mise à jour des connaissances.

24 heures textos - Les jeunes, l'amour et le cyberharcèlement | Vidéo et guide d'accompagnement | 2014

Les adolescents et adolescentes d’aujourd’hui sont nés dans un monde où Internet et les médias sociaux sont omniprésents. Téléphone intelligent, tablette, ordinateur, ces technologies font partie de leur existence, et les jeunes n’imaginent pas devoir s’en passer. Si ces nouveaux modes de communication offrent de formidables occasions de rapprochement entre jeunes, qu’arrive-t-il lorsqu’ils sont utilisés pour harceler, blesser, intimider ou diffuser, sans consentement, des images suggestives ou sexuelles d’une personne mineure ?

24 heures textos a été créé pour les milieux scolaires et jeunesse afin de discuter de ces enjeux avec les jeunes et les mobiliser dans la recherche de solutions. L'Association a choisi de situer ces formes de violence dans le contexte des relations amoureuses entre adolescents où le cyberharcèlement est plus fréquent que l'intimidation, et le sextage, une pratique répandue. Cette décision est aussi motivée par le fait que les victimes éprouvent de la difficulté à confier à des adultes ce qu'elles subissent lorsque cela concerne leur intimité ou leur vie amoureuse, ce qui les rend plus vulnérables.

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24 heures textos - Cyberharcèlement dans les relations amoureuses | Théâtre-forum | 23 avril 2013

Dans le cadre de la Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels 2013, l’Association québécoise Plaidoyer-Victimes a organisé un théâtre-forum dans le but de sensibiliser les jeunes à la problématique du cyberharcèlement dans les relations amoureuses, et ce, ultimement, dans une perspective de prévention. Plusieurs de ces jeunes ignorent que certaines formes de cyberintimidation ou de cyberharcèlement peuvent constituer des infractions au Code criminel (libelle diffamatoire, extorsion, harcèlement criminel, etc.) ou faire l’objet de poursuites civiles.

Alors que de plus en plus d’outils sont disponibles, Plaidoyer-Victimes a opté de développer une activité avec la troupe de théâtre Mise au jeu, dont la mission est d'éveiller une culture de participation en favorisant la prise en charge du changement par l'entremise du jeu et de l'intervention théâtrale participative. Une pièce de théâtre a d’abord été présentée aux participants. Ceux-ci ont par la suite été invités à commenter et à intervenir à certains moments de la pièce afin de proposer des solutions aux impasses vécues par les personnages. Trois personnes-ressources provenant de la Gendarmerie royale du Canada, de l’organisme Jeunesse, J’écoute et du service Côté cour étaient présentes afin de partager leur expérience et expertise sur le phénomène, de répondre aux questions de l’auditoire et d’apporter des compléments d’information. Lois régissant la cybercriminalité, conséquences sur les victimes, moyens pour contrer ces actes criminels, services offerts et pistes de solution sont autant de thèmes qui ont été abordés dans le cadre de l’événement.


Droits des victimes et violences institutionnelles | Table ronde | 15 juin 2011

Dans le cadre de son assemblée générale annuelle 2011, l’Association invitait ses membres et les personnes intéressées à assister à une table ronde sous le thème « Droits des victimes et violences institutionnelles ». Trois conférenciers de renom ont partagé leur expertise avec les participants.
 
Dans un premier temps, M. Louis Plamondon, président de l’Association québécoise de défense des retraités (AQDR) et membre du C. A. de Plaidoyer-Victimes, a présenté les résultats d’une enquête publiée en 2011 et menée auprès de 205 professionnels ou intervenants qualifiés dans le domaine du handicap, résultats mettant en évidence les pratiques déficientes et pénalisantes des établissements pour la population en situation de handicap. Me Hélène Guay, B.Sc.N., B.C.L., LLM., a pour sa part partagé ses recherches sur les accidents en milieu de soins, notamment à la lumière de l’adoption dans la loi en 2002 de la déclaration et de la divulgation obligatoires de ces accidents. Enfin, M. Marc Plamondon, avocat retraité, a présenté le dossier contre l’Institut Philippe-Pinel de Montréal, que la société d’avocats Plamondon Ladouceur avait initié en 2002 et qui a fait l’objet d’un règlement autorisé par la cour en mars 2009, dossier témoignant de la puissance potentielle des recours collectifs contre les abus de pouvoir des médecins psychiatres et des établissements.
 
Ces trois conférenciers ont également participé à l’édition mars 2011 des Cahiers de PV — Antenne sur la victimologie « Droits des victimes et violences institutionnelles »

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Internet is fun but... | Activité de sensibilisation à la cyberintimidation | 14 avril 2011

Dans le cadre de la Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels 2011, Plaidoyer-Victimes organisait une activité au Collège John Abbott. La troupe de théâtre Mise au jeu a d’abord présenté une pièce d’une vingtaine de minutes mettant en scène une jeune étudiante du collégial victime de cyberintimidation de la part de ses « amis-es » sur Facebook. Les jeunes dans la salle ont par la suite été amenés à commenter diverses portions de la pièce et à rejouer des scènes en se mettant dans la peau des différents personnages. Le but était d’illustrer les conséquences de ce type de victimisation, tout comme d’apporter des pistes de solution afin d’accompagner la victime et l’aider à reprendre du pouvoir sur sa vie.

Visionner l’activité (en anglais)
 


D’hier à demain... Plaidoyer pour les victimes, une histoire d’engagement | Ciné-débat | 20 avril 2010

Dans le cadre de la 5e édition de la Semaine nationale de sensibilisation aux victimes d’actes criminels 2010, dont le thème était « Chaque victime compte », l’Association a organisé un ciné-débat intitulé « D’hier à demain, plaidoyer pour les victimes, une histoire d’engagement ». Cette activité grand public s’est déroulée à la Cinémathèque québécoise à Montréal et a été l’occasion de projeter le documentaire Plaidoyer pour les victimes… Une histoire d’engagement, produit par l’Association en 2009 et réalisé par Les Alters Citoyens. La projection du documentaire a été suivie d’une discussion avec M. Francis Dupuis-Déri, militant et professeur de science politique à l’UQAM et de Mme Mélissa Blais, militante féministe et doctorante en sociologie. Une soixantaine de personnes ont participé à cette activité.

Visionner un extrait du documentaire

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La Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents : quelle place pour les victimes ? | Conférence | 9 juin 2010

Dans le cadre de son assemblée générale annuelle 2010, l’Association invitait ses membres et les personnes intéressées à assister à une conférence intitulée La Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents : quelle place pour les victimes ? et donnée par Me Pierre Hamel, avocat au Centre jeunesse de Montréal-Institut universitaire et conseiller au ministère de la Santé et des Services sociaux en matière d’application de la LSJPA. Le conférencier a, dans un premier temps, présenté les orientations en lien avec les victimes mises de l’avant avant la LSJPA, puis exposé les dispositions de la LSJPA toujours en lien avec les victimes et les interventions fondées sur ces principes, que ce soit en sanctions extrajudiciaires ou dans le cadre des peines spécifiques, notamment avec la présentation des projets pilotes actuellement en cours. Me Hamel a par la suite détaillé et analysé les modifications proposées par le projet de loi C-4, Loi modifiant la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents et apportant des modifications connexes et corrélatives à d’autres lois, projet déposé à la Chambre des communes le 16 mars 2010 par le gouvernement conservateur.
 
Visionner la conférence
 


Vieillir en sécurité... À quelles conditions? | Symposium | 24-25 octobre 2007

En partenariat avec le Réseau Internet Francophone Vieillir en Liberté (RIFVEL) et l'Association des retraitées et retraités de l'enseignement du Québec (CSQ) et dans le cadre du 30e anniversaire du certificat de gérontologie de l'Université de Montréal, Plaidoyer-Victimes a coordonné l'organisation et la tenue de ce symposium à Montréal.
 
La notion de Vieillir... en sécurité s'inspire d'un texte de l'organisation mondiale de la santé qui stipule qu'au départ, la sécurité est « un état où les dangers et les conditions pouvant provoquer des dommages d'ordre physique, psychologique ou matériel, sont contrôlés de manière à préserver la santé et le bien-être des individus et de la communauté. La sécurité est ainsi une ressource indispensable à la vie quotidienne qui permet à l'individu et à la communauté de réaliser ses aspirations ».
 
Par ce symposium, Plaidoyer-Victimes et ses partenaires ont voulu alimenter la réflexion sociale sur les enjeux de sécurité de la population âgée dans le contexte du vieillissement accéléré de la population. En effet, plusieurs rapports gouvernementaux et de nombreux dossiers de presse attestent que notre société n'est pas, sous plusieurs aspects, apte à relever le défi de garantir les conditions de sécurité des personnes aînées, de leur patrimoine et de leur environnement.
 
Le symposium visait les objectifs suivants:
 
- Dresser un bilan des principaux enjeux de sécurité pour les aînés, dans les secteurs les plus significatifs;
- Mettre en évidence les risques majeurs et les mesures de protection des personnes et de leur patrimoine;
- Identifier les défis actuels et dégager les conditions de développement d'une meilleure sécurité pour les aînés.

Plus de 300 personnes provenant de plusieurs régions du Québec ont pu échanger sur les trois thèmes à l'étude:
 
- Vivre bien intégré dans sa communauté;
- Habiter un milieu de vie sécuritaire;
- Mettre à l'abri son épargne et son patrimoine.

Des collaborateurs prestigieux de l'enseignement et de la recherche, de la sécurité publique, de la santé et des services sociaux, des organisme au service des aînés et des associations d'aînés, ont pris part au projet. Ainsi, les quelque 40 conférenciers et conférencières ont pu transmettre quelques enjeux majeurs liés à la thématique qu'ils couvraient. Au sortir du Symposium, une douzaine de recommandations ont été émises en lien avec les préoccupations soulevées durent ces deux journées et ont été présentées à la ministre Marguerite Blais lors du forum d'experts de Montréal dans le cadre de la Consultation publique sur les conditions de vie des aînés mise en place par le gouvernement du Québec.

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